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Couverture sociale : faut-il « surfer » sur l’ANI ?

Publié le 15/06/2016 - Modifié le 20/09/2016

Couverture sociale : faut-il « surfer » sur l’ANI ?

Avec l’ANI et les réformes santé, l’entreprise a gagné une part de légitimité dans la participation à la protection sociale de ses salariés. Si on allait plus loin ?

Une protection sociale étendue à la prévoyance

 
Si, en matière de santé collective, l’ANI a imposé un panel de garanties de base pour la complémentaire de tous les salariés avec une participation minima à 50% de l’employeur, elle a laissé l’initiative pour les autres domaines de la protection sociale : retraite et prévoyance.
Pour booster les valeurs sociales et fidéliser les collaborateurs, pourquoi ne pas envisager de surfer sur la vague de l’ANI pour proposer une complémentaire santé avec des couvertures éventuellement spécifiques à des risques liés à l’activité ?  
En matière de prévoyance, notamment dans les TPE où la proximité des relations crée un attachement particulier à l’entreprise, une expérience douloureuse en cas d’événement accidentel peut avoir des répercussions sur l’ensemble de l’entreprise. Une prévoyance collective sous forme de couverture invalidité et décès aurait au moins l’intérêt de ne pas ajouter la pénibilité financière à la gravité de la situation.
Quant à la retraite, inutile d’imaginer que les régimes de base et complémentaires vont aller en augmentant.
Pourquoi ne pas aider vos salariés à se constituer un complément de retraite ?
 

Une vision moyen terme avec l’épargne salariale

 
Devenue en peu de temps un outil plébiscité dans la stratégie sociale de toutes tailles d’entreprises, l’épargne salariale, rappelons-le, permet aux salariés comme aux dirigeants entrepreneurs de constituer une réserve de revenus différés, avec une fiscalité allégée.
En proposant une réduction du forfait social de 20 à 8% (pendant 6 ans) pour les entreprises mettant en place un premier accord d’intéressement et/ou de participation, la Loi Macron apporte une forte incitation dirigée notamment vers les TPE et PME.
Une occasion de se lancer en choisissant un dispositif d’épargne collective souple, adaptable aux objectifs de l’entreprise et facile à mettre en place.
Pour l’orientation de cette épargne d’entreprise, deux choix sont possibles.
Pour aider les salariés à épargner pour des projets d’avenir, le Plan d’Epargne Entreprise (PEE) présente le meilleur profil. Pour les inciter à se constituer un complément de retraite, c’est le Plan épargne retraite collectif (PERCO) qui prévaut, sachant que là les montants épargnés sont bloqués jusqu’à la retraite.
A noter : les 2 dispositifs sont évidemment cumulables, et chacun comporte des cas particuliers qui autorisent un déblocage anticipé des fonds épargnés. 
 
Tous ces dispositifs méritent que vous y consacriez un peu de temps. 
Que ce soit pour l’épargne salariale ou la prévoyance collective, votre meilleur interlocuteur sera votre conseiller en assurances professionnelles.