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« In3D » un programme pour aider les PME face aux opportunités de la 3D

Publié le 06/10/2016 - Modifié le 10/01/2017

« In3D » un programme pour aider les PME face aux opportunités de la 3D

Pour accompagner les PME face à l’évolution constante des technologies 3D, la Fédération de la Plasturgie a imaginé le programme In3D.

« La plasturgie représente environ entre 80 et 90% de l’activité d’impression 3D »

En amont du Salon « 3DPrint » qui s’est tenu  à Lyon, les 4 et 5 octobre prochains, Simon Philibert, Directeur des Affaires Economiques et de la Compétitivité au sein de la Fédération de la Plasturgie, livre son point de vue dans une interview publiée sur le site « 3dnatives.com ».
Et il rappelle que si « l’impression 3D bouleverse les habitudes de production : prototypage rapide, réalisation de produits en petites séries ou encore fabrication de pièces plus complexes » c’est aussi « principalement une affaire de plasturgistes ».
Forte de cette conviction, la Fédération entend jouer « un rôle d’éclaireur au service de la profession ».

 

A propos de la genèse du projet In3D

Simon Philibert  rappelle qu’In3D s’est construit par étape, en validant à chaque séquence l’intérêt des professionnels du secteur.

Il en est sorti, avec l’appui d’un « groupe diversifié d’experts 6 axes, et 4 problématiques à travailler pour notre profession » :

  • un travail sur les socles de compétences et la formation ;
  • une sensibilisation aux problématiques juridiques et notamment sur la propriété industrielle ;
  • un programme d’accompagnement sous forme d’enquête et d’état des lieux ;
  • un projet exploratoire « Fablab Inside » (qui a reçu le soutien partenarial et financier de Groupama).

 

Quelles sont les perspectives ?

« In3D est un programme d’amorçage. Il n’a pas vocation à durer indéfiniment dans le temps, cependant il doit permettre d’enclencher une dynamique dans la profession » précise Simon Philibert.

Et de rappeler que « Si la plasturgie représente à ce jour une large part de l’activité de l’impression 3D, cette dernière va s’étendre à bien d’autres champs industriels. C’est pourquoi nous avons souhaité ouvrir notre réflexion à d’autres branches que la plasturgie, comme la métallurgie par exemple, mais aussi aux chercheurs et experts académiques de la fabrication additive ».  


Pour accéder à l’intégralité de l’interview de Simon Philibert, c’est ici.