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Être entrepreneur et s’assurer contre la perte d’activité

Publié le 12/04/2016 - Modifié le 12/04/2016

Être entrepreneur et s’assurer contre la perte d’activité

Différentes enquêtes montrent que 10% des chefs d’entreprise ont connu une situation de chômage, mais seulement 3% seraient enclins à s’en prémunir.

L’inactivité serait-elle taboue ?

Pourquoi une période d’inactivité suite à un échec entrepreneurial serait-elle moins avouable qu’une période de chômage pour un salarié ?
Si 86% des chefs d’entreprises interrogés dans le cadre d’un sondage admettent avoir parfaitement conscience qu’aucune aide ne leur sera versée en cas de chômage, seulement 3% ont fait le choix de s’assurer pour toucher des indemnités dans une telle situation. Pragmatisme, optimisme effréné ou déni ?
Quoi qu’il en soit, même si le chef d’entreprise est un acteur ancré dans le présent de son entreprise, habitué à gérer des échéances et à dénouer des problématiques, pourquoi s’interdirait-il de se projeter dans sa situation personnelle ?

 

Se retourner, puis se remobiliser et rebondir

Une étude fait ressortir que seulement 13% des patrons de TPE ou travailleurs indépendants se relancent dans les 3 premiers mois après une cessation d’activité. Pour 33% la période d’inactivité dure de 1 à 2 ans.
La période d’inactivité est donc bien réelle et certains avouent que ce temps disponible leur a permis de trouver de nouvelles ressources, de faire le point, de penser autrement pour finalement rebondir vers un nouveau projet ou opter pour le salariat.  
Dans ce cas pourquoi ne pas se garantir pour traverser plus sereinement cette période de réflexion avant de rebondir ?

 

Des solutions existent

Des offres d’assurance perte d’activité professionnelle existent depuis bientôt 30 ans. Les solutions proposées permettent d’envisager le maintien de revenu dans des situations diverses : redressement ou liquidation judiciaire, perte de fonction lors de fusions ou restructurations, révocation de mandataire social, …
Le chef d’entreprise ou travailleur indépendant peut opter pour différents niveaux de couverture et fixer une durée.
En fonction de ces critères, un niveau de cotisation est calculé selon le revenu net fiscal. Cette cotisation assurantielle entre dans les charges de l’entreprise.
A noter : pour les ressortissants du RSI (régime social des indépendants), les cotisations « perte d’activité » versées sont déductibles fiscalement selon le dispositif Madelin, au même titre que celles des contrats santé, prévoyance et retraite complémentaire.

 

La Garantie Social du Chef d’entreprise (GSC)

Parmi les offres de couverture de la perte d’activité, la GSC, gérée par une association fondée en 1979 à l’initiative conjointe du MEDEF, de la CGPME et de l’UPA, en partenariat avec des assureurs comme Groupama, propose des solutions particulièrement adaptées.
La GSC offre notamment 2 niveaux de protection : soit à hauteur de 50% ou de 70% des revenus nets fiscaux.
La couverture est effective après un an d’affiliation, pour une durée de 12 mois ; qui peut par la suite être augmentée à 18 ou 24 mois.
 

 

 


Si vous avez décidé que c’est le moment pour faire un geste responsable pour vous-même et vos proches, n’hésitez pas à parler de la GSC à votre Conseiller en assurances professionnelles.
 


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