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Travailler en solo: choisissez bien votre statut!

Publié le 07/08/2014 - Modifié le 07/08/2014

Travailler en solo: choisissez bien votre statut!

Micro ou auto-entrepreneur… exercer une activité en solo requiert statut et un régime fiscal. Voici des conseils pour opter vers celui qui vous conviendra.

Les régimes forfaitaires : micro-entreprise et auto-entrepreneur

Pour les activités réduites ou complémentaires, nécessitant peu ou pas d'investissements, ces deux régimes sont très intéressants, notamment d'un point de vue fiscal et pour leur simplicité administrative. Le chiffre d'affaires est plafonné à 82 200 € HT pour les activités de négoce, hébergement et restauration, 32 900 € HT pour les prestations de services. La TVA n'est pas récupérable. La principale différence réside dans le calcul des cotisations sociales et de l'impôt sur le revenu.

Les régimes de bénéfice réel : entrepreneur individuel au BRS et EURL

Si votre activité conduit à des charges importantes, notamment d'investissement, de personnel, de loyers, d'achat de matières premières… il est souhaitable d'opter pour l'un de ces deux statuts qui vous permettra de déduire ces sommes de votre chiffre d'affaires et donc de diminuer vos impôts. Sachez aussi qu'il n'y a pas de limite de chiffre d'affaires ce qui  favorise les projets de développement et que vous pouvez récupérer la TVA.

Les statuts juridiques pour faire face aux impôts

Concernant le paiement des cotisations sociales et des impôts, il existe 4 statuts bien distincts concernant le travail en individuel.
• Le solo en auto-entrepreneur, qui a pour spécificité le paiement de 12% du chiffre d'affaires mensuel ou trimestriel concernant les activités commerciales sauf les professions libérales.
• Le solo en entreprise ou indépendant. Il concerne essentiellement les travailleurs non salariés devant payer les cotisations sociales. Il n'y a pas de cotisation Assedic car impossibilité de chômage. Les taux de taxation sociale sont:16,45 % pour la retraite basique, 7 % pour une complémentaire retraite, 5,4 % pour la CAF (caisse d'allocations familiales) et 6,5 % pour la sécu.
• Le statut solo salarié, dans lequel la société qui emploie paie les cotisations sociales.
• Le solo artiste ou solo auteur, avec prélèvement sociaux CSG/CRDS sur les droits d'auteur.

En résumé, il faut savoir qu'il n'existe pas de régime fiscal et social idéal. Chacun d'entre eux a ses avantages et ses inconvénients, d'où l'importance de bien se renseigner avant de se lancer. Pour cela trois sites : www.lautoentrepreneur.fr et www.rsi.fr et www.apce.com.
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