Portrait du salarié français : un râleur affectif
| Publiée le 15/10/2007 |
C'est ce qui ressort de l'Observatoire international des salariés 2007 publié par TNS-Sofres qui souligne les différences de culture.
Les salariés de l'Oncle Sam ont une vision utilitariste du travail, 76 % y voyant un gagne-pain (pour seulement 51 % des Européens).
Tout comme les travailleurs de sa Gracieuse Majesté (71 %).
Pour les Allemands, le travail est d'abord perçu comme une source de développement personnel et d'accomplissement de soi.
Dans les pays latins, la dimension affective domine.
Les Français sont plus pessimistes que les autres et entrent plus facilement en conflit avec leur direction.
Il faut cependant remarquer que le "râleur français" se montre moins négatif quand il est salarié d'un groupe étranger…
A noter aux détours de l'étude que les cadres chinois adoreraient les heures supplémentaires façon Sarkozy-Fillon : 91 % choisissent de travailler plus pour gagner plus (39 % des Européens).
Source : www.tns-sofres.com
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