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1 PME sur 5 à reprendre dans les 5 prochaines années

| Publiée le 09/10/2007 |

C'est le baromètre de l'Ordre des Experts Comptables et de CCI Entreprendre qui l'affirme suite à l'enquête Ifop faite en mai dernier.

19 % des chefs d'entreprises comptant de 0 à 99 salariés envisagent de céder ou de transmettre leur affaire au cours des cinq prochaines années.
Et parmi eux, 83 % n'ont jamais songé à le faire à destination d'un membre de leur famille, estimant pour la plupart que l'activité ne conviendrait pas.

C'est moins qu'en 2003, date de la précédente enquête, où ce chiffre plafonnait à 24 %.
La raison est sans doute à trouver dans le rajeunissement du « stock » de PME dont 45 % ont aujourd'hui moins de 5 ans d'âge contre 35 % précédemment.

Les départs à la retraite restent le principal motif de cession d'une majorité de répondants (53 %).
On retrouve ensuite la volonté de changer de secteur d'activité (11 %) ou de racheter une autre entreprise (9 %).
Et 9 % déclarent également vouloir céder leur affaire pour se constituer un patrimoine financier, alors qu'ils n'étaient que 3 % à invoquer ce motif il y a quatre ans.

Côté moral, les cédants s'estiment en effet assez ou très "sereins" à) 75 % contre 65 % en 2003, ce qui, selon l'Ifop, semble relever d'un optimisme excessif.
Ainsi, seuls 25 % des cédants potentiels "ont entendu parler, au cours des trois dernières années, des opportunités fiscales proposées aux cédants et aux repreneurs d'entreprises."
De même, 52 % d'entre eux évaluent à moins d'un an le temps nécessaire pour préparer leur entreprise à la vente, "ce qui est bien loin de la réalité", souligne l'organisme d'enquête.

Les repreneurs semblent plus circonspects, qui affirment se lancer dans l'aventure davantage par choix réfléchi (65 % contre 60 % auparavant) plutôt que par opportunité (35 % contre 39).

Ce sont les experts comptables qui apparaissent comme les personnes ressources principales, tant pour les repreneurs que pour cédants.
Les Chambres de Commerce, quant à elles, gagnent de la confiance puisqu'ils sont 15 % à y faire appel dans ces moments, contre 8 % seulement il y a 4 ans.

Source : www.ifop.com


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