Assurer sa création d'entreprise
| Publiée le 17/07/2007 |
C'est en substance ce que vous trouverez dans cette interview de Patricia Margry (chargée de communication au CDIA, Centre de documentation et d'information sur les assurances) réalisé par le site de l'APCE.
Les questions posées orientent parfaitement les futurs créateurs (mais également les entrepreneurs actuels) sur ce sujet plus vaste qu'il n'en a l'air. Fort de bien définir les différents types d'assurance (assurance de dommages, assurance de personnes), cette discussion met l'accent sur la nécessité d'assurer son activité en étroite relation avec un assureur ou un courtier, tout en anticipant la notion de risques. L'entreprise pourra t'elle s'auto-assurer sur certains risques totalement ou partiellement ? Quelle montant de franchise négocier selon le type de dommage ? Quid de l'évolution de mes garanties en fonction de l'évolution de mon activité ? Ai-je suffisamment bien conscience du périmètre de mon activité pour bien couvrir ma responsabilité civile ? Toutes ces questions, peut-être parfois rébarbatives, sont indispensables à la préservation de son activité.
Autre exemple : l'interview aborde la question toujours délicate de l'assurance de Pertes d'exploitation : peu connue, très utile voire vitale mais parfois chère. Quelle décision prendre sur ce type de garantie ? Comment fonctionne l'indemnisation (sujet parfois complexe qu'il convient d'anticiper) ?
Vous trouverez donc des informations très utiles pour constituer une couverture efficace de vos risques avec votre conseiller d'assurances.
Pour compléter cet article, deux suggestions : n'hésitez pas à consulter un courtier d'assurance. Au delà de l'impact tarifaire liée au mode de fonctionnement des courtiers (mise en concurrence de différentes compagnies), il peut s'avérer être un précieux allié en cas de sinistre en endossant une position de défense de vos intérêts par rapport à la compagnie qui vous assure. Vous vous retrouvez alors un peu moins seuls face aux Grands de l'assurance. Ne privilégiez pas non plus que l'aspect tarifaire de la couverture d'un risque : il vaut mieux payer une prime plus chère et avoir un sinistre bien géré et indemnisé plutôt que de rogner l'investissement de départ et voire l'indemnisation d'un sinistre réduit comme une peau de chagrin. Tout est question de service !
Source : APCE
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